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Chronique du mois de décembre (19 décembre 2007)
Entraide et partage au quotidien Le temps des Fêtes est une période de joie et de partage. Je me permets de faire appel à la solidarité des citoyens envers ceux qui se retrouvent dans une situation difficile.
Il est vrai que la solidarité est de mise tout au long de l'année, mais à l'approche de Noël et du Jour de l'An, les besoins sont particulièrement criants. La maladie, la solitude pèsent plus lourdement alors que nous nous préparons à célébrer en famille. C'est pourquoi un petit geste peut faire toute la différence. Comme député, je suis fréquemment confronté aux besoins des organismes qui œuvrent auprès de clientèles diverses, pensons aux aînés, aux malades, aux jeunes, aux personnes seules. Il est vrai qu'un don ne fera pas disparaître ni la maladie, ni la pauvreté, mais votre contribution ajoutée à celles de l'ensemble de celles et ceux qui donnent du temps et de l'argent est importante. Au cours de l'année qui se termine, j'ai été appelé à participer régulièrement aux activités de nombreux organismes. Je suis à même de témoigner du travail extraordinaire des bénévoles, ceux et celles que l'on ne voit pas toujours, qui œuvrent dans l'ombre, mais dont la contribution est essentielle à la mission de ces organismes. Je veux leur rendre hommage, leur dire que je suis fier d'avoir eu le privilège de partager avec eux leur enthousiasme, leur conviction d'être utiles aux autres. Nous ne disons pas assez souvent ce petit mot qui permet parfois de continuer : MERCI! Quelques mots sur le travail parlementaire qui s'est terminé le 19 décembre dernier. Comme vice-président de l'Assemblée nationale, j'occupe un poste privilégié pour constater tout le travail effectué par les parlementaires afin d'adopter des lois qui amélioreront la qualité de vie de nos concitoyens. Que l'on partage ou non les opinions des différentes options politiques en présence, il demeure que le but ultime de tous les élus est de contribuer positivement à la vie des Québécoises et des Québécois, partout sur notre territoire. En terminant, mon équipe et moi vous souhaitons Joyeux Noël et une Bonne et heureuse année 2008. Qu'elle soit remplie de bonheur, de santé et de prospérité pour tous. |
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Réélection de Marc Picard à titre de député des Chutes-de-la-Chaudière (26 mars 2007)
Le 26 mars 2007, journée d'élections au Québec, M. Marc Picard se voyait remettre par la population du comté des Chutes-de-la-Chaudière un nouveau mandat à titre de député.
Avec quelques 24 378 voix — soit près de 17 000 voix d'avance sur son plus proche adversaire Yvan Loubier du Parti Québécois (PQ) — monsieur Picard ne manque pas de mots pour remercier ceux ayant contribué au succès de sa campagne. « Ma plus grande force, c'est celle qui a permis une victoire éclatante et sans équivoque, c'est celle mise en œuvre par tous les gens présents dans ce comté. Des gens qui ont donné de leur temps, qui ont partagé leurs idées et qui ont su transmettre leur conviction » souligne-t-il en parlant fièrement de ceux l'ayant épaulé. Monsieur Picard tient à refaire les mêmes promesses qu'il a fait tout au long de la campagne électorale : « Je serai au service de mes concitoyens : être un député, c'est avant tout d'être le porte-parole de son comté et être à l'écoute des revendications de son prochain. » |
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Subvention pour un nouveau terrain de football à Saint-Étienne - Marc Picard permet au projet daller de lavant (18 décembre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière a remis hier le premier versement de sa contribution pour la construction d'un nouveau terrain de football pour l'école la Clé-du-Boisé à Saint-Étienne. Monsieur Picard s'est engagé, au début du mois, à financer les 7000 $ manquants pour amorcer le projet. Déjà, la Commission scolaire et la ville de Lévis s'étaient engagés dans le projet.
Ce nouveau terrain servira d'abord aux élèves de l'école pour leurs activités sportives mais il pourra aussi profiter à l'ensemble de la collectivité. « Si nous désirons voir nos jeunes faire du sport, il faut des infrastructures. Avec ce nouveau terrain, Saint-Étienne sera équipé d'un terrain règlementaire autant pour le football que pour le soccer. Le partenariat entre la Ville, la Commission scolaire et l'école m'a convaincu que nous étions tous dévoué à une même cause, le développement du plein potentiel de nos jeunes. » a indiqué le député. Monsieur Picard a tenu à remercier les porteurs de ce projet, messieurs Gérard Fassett, responsable du sport à la Clé-du-Boisé, François-Michel Bolduc, directeur de l'école, Michel Bédard, commissaire scolaire et Philippe Laberge, conseiller municipal. |
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Bâillon à lAssemblée nationale - « La santé est gérée à coup de bâillon au Québec » Marc Picard (13 décembre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, a dénoncé l'attitude antidémocratique du gouvernement libéral qui a imposé le bâillon, hier à l'Assemblée nationale, sur quatre projets de loi. Pour la huitième fois depuis 2003, le gouvernement a imposé la fin des débats parlementaires pour adopter ses projets de loi contestés.
Le député adéquiste a souligné l'attitude inquiétante du gouvernement qui a fait du bâillon une habitude qui se répète à toutes les sessions parlementaires. « La bâillon existe pour des situations où il y a urgence, où est l'urgence aujourd'hui ? L'urgence suppose que les citoyens ou la collectivité soit en danger. Or, je n'ai rien perçu d'urgent dans les projets de loi à adopter. Ce qui est urgent, c'est de débattre de ces lois pour les améliorer. Au lieu de cela, le gouvernement a choisi la voie antidémocratique et a rompu toute discussion avec les experts et les parlementaires. » Parmi ces projets de loi, le projet de loi 33 sur les services de santé constituant la réponse au jugement Chaoulli a fait sursauté le député des Chutes-de-la-Chaudière. « La santé est gérée à coup de baîllon au Québec. À la dernière session parlementaire, on a décrété les conditions de travail des médecins spécialistes et on voit le résultat aujourd'hui, il y a une guerre ouverte entre le ministre de la Santé et les médecins. Maintenant, on décrète une solution boiteuse à un problème majeur sur l'accessibilité aux soins de santé. Le gouvernement libéral a créé un climat insupportable dans le réseau de la santé et ça risque de mener à une impasse insurmontable. » a conclu le député.
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La santé à Lévis - « Le plus grand échec du gouvernement libéral » - Marc Picard (12 décembre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, a rendu public aujourd'hui des données inquiétantes sur l'état du système de santé dans le Grand Littoral. Selon le député, malgré un réinvestissement massif, la situation à l'urgence s'est considérablement détériorée depuis 2003
« Le budget de l'Hôtel-Dieu de Lévis a augmenté de 21,27 % en trois ans et les débordements à l'urgence ont grimpé de 30 %. Dans le cas des listes d'attente en chirurgie, 25 % des patients attendent depuis plus de six mois pour être opéré, c'est 472 personnes exclusivement pour Lévis. Devant ces faits, on ne peut que conclure que les politiques en santé du gouvernement libéral sont un échec lamentable. » a indiqué le député Marc Picard. Le député a aussi rappelé les promesses du Parti libéral en 2003. « Ils nous avaient promis la fin de la médecine de corridor et l'élimination des listes d'attente en chirurgie. Résultat : la situation dans le Grand Littoral est pire qu'à leur arrivée. Les citoyens se sont faits flouer par un parti qui a pris des engagements irresponsables pour prendre le pouvoir. La santé est sans équivoque le pire échec de ce gouvernement. » Le député adéquiste a jugé très sévèrement la stratégie libérale en santé . « Réinvestir massivement dans un système qui a oublié le patient, c'est le signe d'un manque de clairvoyance et de courage. » a conclu le député.
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Nouveau Centre de réadaptation en déficience physique - "Les efforts concertés de la région portent fruit" Marc Picard (27 novembre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, se réjouit de l'annonce faite aujourd'hui par le gouvernement concernant la construction d'un nouveau Centre de réadaptation en déficience physique en Chaudière-Appalaches. En avril dernier, Marc Picard est intervenu auprès de la ministre déléguée à la Santé, madame Margaret F. Delisle, et du ministre responsable de la région Chaudière-Appalaches, monsieur Laurent Lessard, afin de les sensibiliser à la nécessité de ce nouveau Centre pour la région. « À la fin mars 2006, j'ai rencontré le président du conseil d'administration, monsieur Jean-Louis Rouleau, et la directrice générale du Centre, madame Louise Lavergne, pour discuter de leur projet. Je leur ai offert mon aide et j'ai rencontré la ministre déléguée à la Santé, Margaret Delisle, pour la sensibiliser au dossier. Je suis heureux de voir que mon intervention ait pu donner un nouveau souffle au projet qui était en attente de l'aval du ministère de la Santé depuis février 2003. Je le rappelais justement au député libéral de Montmagny-L'Islet la semaine dernière. » a indiqué le député adéquiste.
Heureux de voir que son intervention a porté fruit, le député a tenu à rappeler la nécessité d'élargir l'offre de service en réadaptation physique en Chaudière-Appalaches. « Lors de mon intervention auprès de la ministre Delisle, je lui faisait part de l'incapacité de la région à répondre à la demande croissante en réadaptation physique. Faute de moyens accrus, les citoyens de Chaudière-Appalaches n'auraient pu profiter de soins accessibles et de qualité. » a conclu le député Marc Picard. |
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Impôts impayés à la SAQ - « Du travail au noir à la SAQ » Marc Picard (22 novembre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, Monsieur Marc Picard, exige que le ministre du Revenu mandate une équipe d'enquêteurs afin de vérifier les allégations du Vérificateur général. Selon celui-ci, il n'y aurait eu aucun impôt payé sur les primes versées aux administrateurs de la Société des Alcools. « Le ministre Bergman doit déléguer des enquêteurs maintenant, cette pratique est inacceptable de la part d'une société d'État et la lumière doit être faite là-dessus. »
Dans son rapport, le VG fait mention, à trois reprises, de cette évasion fiscale. « Ces sommes représentent plus de 500 000 $ d'avantages versés aux administrateurs sur lesquels aucun impôt n'a été prélevé. Le ministre du Revenu est responsable de l'application de la Loi sur l'Impôt et la SAQ n'y est pas soustraite. Nous sommes encore témoins d'une attitude répréhensible de la SAQ qui mine la confiance des consommateurs. Le ministre doit assumer ses responsabilités et agir sans attendre. Si ces allégations sont fondées, la direction de la Société devra être blâmée sévèrement pour avoir contrevenu à la loi » a indiqué le député adéquiste. |
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LADQ place la famille au centre de ses priorités (20 novembre 2006)
Selon Marc Picard, député des Chutes-de-la-Chaudière, le Congrès de l'ADQ qui s'est déroulé à Trois-Rivières les 18-19 novembre dernier a jeté les bases de la prochaine plate-forme électorale du parti. « L'ADQ a toujours été le parti de la classe moyenne. Les familles du Québec se sentent délaissées par le gouvernement et nous avons démontré clairement que, pour l'ADQ, elles seront au centre de nos priorités pour la prochaine campagne. »
Les membres ont adopté une série de proposition qui vont dans le sens du soutien aux familles. « Le modèle des garderies à 7 $ ne convient pas à tous les parents et ceux qui n'ont pas accès à une place sont laissés pour compte. L'ADQ a donc décidé de compenser cette exclusion en proposant de verser aux parents une allocation familiale. Cette allocation permettra aux familles de choisir le type de garde qui convient le mieux aux besoins de leurs enfants. » a indiqué le député Marc Picard. Pour faire face au défi démographique, le parti de Mario Dumont a adopté une proposition qui marquera le retour des « bébé-bonus », une allocation à la naissance ou à l'adoption à partir du 3ième enfant. « La décision d'avoir un troisième enfant n'est pas toujours facile à prendre. Pour des raisons autant économique que pratique, les parents décident souvent de ne pas franchir cette étape. Ce n'est pas faute de vouloir que les parents renoncent à la venue d'un troisième enfant. C'est pourquoi nous proposons une allocation de 5 000 $ pour le troisième enfant et les suivants. » L'ADQ a aussi pris l'engagement de faciliter l'adoption d'enfants par les familles québécoises. « Les contraintes reliés à l'adoption découragent plusieurs familles québécoises à recourir à cette pratique. Il faut donc faciliter la tâche des parents qui décident d'adopter. Nous avons à cœur les besoins des familles et c'est le rôle de l'État de les soutenir dans leur démarche d'adoption. » a affirmé le député adéquiste. Marc Picard a tenu à souligner l'engagement ferme de l'ADQ pour alléger les structures en éducation afin de maximiser les ressources pour les écoles, pour les enfants. « Les structures en éducation sont lourdes et souvent inefficaces. Les politiques en éducation doivent être dédiée aux enfants et non aux structures de gestion. Les membres ont été fermes dans leur décision et l'ADQ s'engage à faire un sérieux ménage en éducation pour permettre aux directions d'écoles et aux professeurs d'exercer pleinement leur rôle d'éducateurs pour nos enfants. » Enfin, le chef de l'ADQ s'est engagé dimanche à ce que le programme du parti soit présenté aux Québécois avant le temps des Fêtes. |
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LADQ demande au gouvernement de répéter lexercice du rapport Breton - Le ministre Audet refuse et sème le doute sur son administration (17 novembre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, a interpellé aujourd'hui le ministre des Finances, Michel Audet, sur la transparence des finances publiques. Le député adéquiste a essuyé un refus catégorique de la part du ministre lorsqu'il lui a proposé de se soumettre au même exercice auquel son gouvernement avait soumis l'ancienne administration péquiste avec le rapport Breton.
Dans un souci de réelle transparence Marc Picard a invité le ministre Audet à mandater un expert indépendant afin qu'il puisse analyser l'état des finances publiques au 31 mars 2006. « Le ministre nous répète sans cesse que son gouvernement gère les impôts des Québécois de façon rigoureuse et transparente. Or, si c'est le cas, pourquoi refuse-t-il de se soumettre à l'épreuve des faits ? Le ministre a certainement quelque chose à cacher aux Québécois. » a indiqué le député adéquiste. Le refus du ministre vient nécessairement alimenter le doute qui plane sur la gestion des fonds publics selon Marc Picard. « La population a raison de douter de la transparence du gouvernement, le Vérificateur général critique sévèrement l'administration libérale qui accumule les déficits cachés et les manipulations comptables. Lorsque le Parti libéral a voulu rompre ses promesses, il a mandaté Guy Breton pour faire rapport sur la situation financière du gouvernement du Québec. Maintenant qu'il est au pouvoir, le PLQ refuse de se soumettre au même exercice. C'est la preuve évidente qu'il répète le modèle de malgouvernance du PQ. » a conclu le député. |
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Campagne de financement pour la réfection de léglise de Saint-Rédempteur - Marc Picard invite la population à contribuer (13 novembre 2006)
En compagnie du président de la campagne de financement, monsieur Hermann Morneau, le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, a remis une contribution de 1 000 $ pour la réfection de l'église de Saint-Rédempteur. Monsieur Picard a profité de l'occasion pour inviter la population et les entrepreneurs à soutenir le projet.
« Je suis très heureux de voir que la population répond bien à l'appel mais il reste encore du chemin à parcourir. L'objectif est de 50 000 $ pour assurer la réparation du toit de l'église. Nos bâtiments patrimoniaux sont des richesses à conserver et c'est la collectivité qui doit s'unir pour atteindre cet objectif. Je suis heureux de participer au projet et c'est un plaisir pour moi d'unir ma voix à celle de monsieur Morneau pour amasser les sommes nécessaires. » a conclu le député. |
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Marc Picard interpellera le ministre des Finances sur la transparence des comptes publics (9 novembre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, interpellera le ministre des Finances, Michel Audet, sur la transparence des comptes publics le 17 novembre prochain à l'Assemblée nationale. L'interpellation débutera à 10h00 et monsieur Picard disposera de deux heures pour questionner le ministre sur ses comptes publics.
Ce débat fait suite au dépôt des états financiers du gouvernement le 24 octobre dernier. À cette occasion, le Vérificateur général a remis en question l'atteinte du déficit zéro et a questionné le ministre sur les principes comptables utilisés par son ministère. Monsieur Picard exigera des explications du ministre Audet sur la diffusion, la transparence et la véracité des comptes publics. |
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Comité de restauration de la rivière Etchemin - Marc Picard renouvelle son partenariat de trois ans (8 novembre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, a renouvelé son partenariat financier avec le Comité de restauration de la rivière Etchemin (CRRE) pour les trois prochaines années. Le député, qui a versé 3 000 $ jusqu'ici, en sera à une contribution totale de 6 000 $.
Devant les réalisations concrètes et le sérieux de leur démarche, Marc Picard n'a pas hésité à renouveler son engagement afin que le CRRE atteigne ses objectifs. « Le Comité a déjà fait des pas de géant afin de rétablir la qualité des milieux aquatique et faunique de la rivière Etchemin. De plus, le projet de redonner la rivière aux citoyens, en organisant des activités où l'Etchemin est le centre d'attraction, fait prendre conscience aux gens de l'importance de préserver nos milieux naturels. Mon appui va de pair avec le sérieux et l'importance de leur démarche et va en droite ligne avec l'engagement de ma formation politique pour l'environnement » a indiqué le député adéquiste. |
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Prix du bénévolat en loisir et en sport Dollard-Morin - Francine La Roche récompensée (31 octobre 2006)
Le 20 octobre dernier, madame Francine La Roche a reçu, à la Salle du Conseil législatif de l'Assemblé nationale, le prix Dollard-Morin pour son implication bénévole au sein du club Gymnamic.
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, a profité de l'occasion pour féliciter madame La Roche. Monsieur Picard a été témoin du travail de la lauréate au cours des dernières années. « L'implication de madame La Roche et des autres bénévoles du club a donné des résultats concrets. Pensons à la palestre, c'est le fruit de leurs efforts. Bravo madame La Roche pour votre implication inspirante. » Le Prix du bénévolat en loisir et en sport Dollard-Morin est remis à un bénévole qui s'est illustré à titre individuel dans chacune des régions administratives du Québec. Madame La Roche est la lauréate 2006 pour la région Chaudière-Appalaches. |
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Deux versements pour les taxes scolaires - « Le ministre de lÉducation se moque des citoyens » Marc Picard (27 octobre 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, dénonce le projet de loi 43 constituant la réponse du gouvernement à la hausse vertigineuse des taxes scolaires. Monsieur Picard s'est dit scandalisé par le traitement que le ministre de l'Éducation réserve aux citoyens du Québec.
« C'est un impôt déguisé, c'est le ministère qui empoche 125 millions au bout du compte. Les commissions scolaires n'auront pas un sou de plus et aucun service supplémentaire ne sera offert aux étudiants. À moyen terme le gouvernement ira chercher plus de 300 millions dans les poches des contribuables avec ce stratagème. » a indiqué le député. Le projet de loi 43 vient à la suite des réévaluations foncières massives partout au Québec et qui ont fait grimpé la valeur des propriétés de près de 50 % à bien des endroits. Cette réévaluation a un impact direct sur le compte de taxes scolaires des citoyens. Les Commissions scolaires sont obligés de taxer au maximum les propriétaires pour pouvoir profiter des versements de péréquation du ministère de l'Éducation afin de boucler leurs fins de mois. Monsieur Picard avait déjà dénoncé le stratagème l'an dernier. « C'est de gouverner à la petite semaine, le gouvernement n'envisage aucune solution pour régler ce problème qui se répètera nécessairement dans l'avenir. Pour un parti politique qui disait responsable et qui voulait baisser le fardeau fiscal des contribuables, c'est tout le contraire qui se produit. Le projet de loi 43 est l'exemple parfait que c'est toujours le citoyen qui paie pour la mauvaise gestion du gouvernement. » a expliqué le député adéquiste. |
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Les élus sur le terrain pour trouver des solutions (26 septembre 2006)
Dimanche dernier, madame Danielle Roy-Marinelli, mairesse de la Ville de Lévis, madame Anne Ladouceur, conseillère municipale à la Ville de Lévis, monsieur Marc Picard, député provincial des Chutes-de-la-Chaudière et monsieur Jacques Gourde, député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, examinaient le terrain afin de trouver des solutions aux problèmes de circulation vécus par les citoyens et citoyennes de Saint-Rédempteur. Ils se sont déplacés sur le site potentiel d'un futur lien routier Aréna-Industriel pour marquer un nouveau départ pour solutionner cette problématique qui perdure depuis vingt ans.
Dans les prochains mois, une série d'actions seront prises pour faire avancer le projet du lien routier auprès des différentes instances concernées. Le député fédéral Jacques Gourde est convaincu que le travail portera fruit. « Nos initiatives vont certainement nous rapprocher d'une solution. Il s'agit de démontrer la nécessité du projet et de convaincre les autorités concernées du bien-fondé de nos demandes. » Pour réussir, de nouvelles analyses seront effectuées dans le secteur Saint-Nicolas-Saint-Rédempteur pour s'assurer que la bonne solution soit retenue. « Si nous retenons l'idée du lien routier, il faudra voir si c'est un viaduc ou un passage à niveau qui répond le mieux aux besoins. Plusieurs facteurs restent à considérer mais le plus important demeure la sécurité et la fluidité des déplacements. Là-dessus, nous ne ferons aucun compromis. » a indiqué la mairesse Danielle Roy-Marinelli. Ce dossier est sur la table à dessin depuis vingt ans mais la conclusion tarde à venir. Pour le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, ce qui faisait défaut jusqu'à aujourd'hui c'était la volonté et la concertation. « Aujourd'hui, la volonté est là et les trois paliers de gouvernement sont prêts à s'asseoir à la même table pour travailler ensemble. Je suis confiant que cette nouvelle collaboration démontrera aux autorités que le besoin et la volonté sont là. » |
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Près de 2000 citoyens se sont déplacés pour rencontrer leur député (18 septembre 2006)
Après six rendez-vous, six quartiers visités, 80 poches de blé d'inde et 2000 citoyens rencontrés, le député des Chutes-de-la-Chaudière trace un bilan positif de sa tournée. Au cours des mois d'août et de septembre, Marc Picard a organisé, dans chaque quartier de l'ouest de la ville, une épluchette de blé d'inde offerte à la population.
« Toutes ces rencontres m'ont permis de garder le contact avec mes concitoyens et d'échanger avec eux sur les préoccupations quotidiennes. Je dirais que c'est un peu des assemblées de cuisine nouveau genre. Ça me permet de demeurer enraciné dans les priorités de mes concitoyens. Après avoir rencontré 2000 personnes, on arrive à faire un bilan assez exhaustif de ce qui les préoccupe le plus. La démocratie ne se limite pas au jour du vote, la démocratie c'est aussi un accès privilégié aux élus pour faire valoir son point de vue. » a souligné monsieur Picard. Monsieur Picard tenait aussi à remercier les organismes communautaires pour avoir participer à la réalisation des épluchettes, « les bénévoles qui se sont impliqués ont été d'un grand secours pour la réussite de ces évènements. » a indiqué le député. Enfin, le député des Chutes-de-la-Chaudière a souligné la merveilleuse collaboration qu'il a entretenu avec les producteurs et les commerçants locaux. « La ferme Genest nous a fourni du blé d'inde de première qualité, les gens n'en ont eu que des bons commentaires. C'est important de faire la promotion des produits de chez nous, ils font un peu partie de notre vie. » a conclu le député Marc Picard. |
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Réponse à la chronique du 28 août de Michel C. Auger dans le Soleil (28 août 2006)
Marc Picard rappel que l'ADQ réclame des élections à date fixe depuis toujours
(St-Jean-Chrysostome, 28 août 2006) Voici la réponse que le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, a fait parvenir à Michel C. Auger sur sa chronique du 28 août dans le journal le Soleil : En réponse à Michel C. Auger Dans votre chronique du 28 août, vous avez réussi à remettre en perspective le débat sur les rumeurs d'élections qui commence à tourner en rond et à monopoliser beaucoup trop d'énergie. Chacun y allant de sa prédiction, on se croirait à l'aube des séries éliminatoires, on finit tous par se laisser prendre au jeu. Par contre, on met de côté les débats de fond et c'est très dommage autant pour la démocratie que pour les citoyens. Pourquoi des élections ? Parce que la date des élections est contrôlée par un organe partisan, le Bureau du premier ministre, et que ce dernier a le respect de la démocratie et des citoyens bien loin dans sa liste de priorités quand vient le temps de choisir quand aura lieu le prochain scrutin. Vous ne pouviez voir plus juste. Les élections à date fixe, c'est maintenant devenu une nécessité face à cette mascarade. Vous faites erreur, monsieur Auger, lorsque vous indiquez qu'aucun parti ne dénonce « cette dérive démocratique ». Un simple retour sur les projets de loi déposés depuis 2003 et sur les plateformes électorales des partis vous aurait fait voir que l'ADQ défend cette idée depuis toujours et que le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, a déposé, en décembre 2004, un projet de loi visant à adopter cette mesure. Malheureusement, le gouvernement refuse d'appeler le projet de loi 191. Vous savez, consommé avec exagération, le pouvoir enivre et aucun premier ministre n'a encore eu le courage de se délester d'une telle prérogative. Les vieux partis ont cette mauvaise habitude de travailler pour la démocratie seulement quand ça les avantage politiquement. Vous portez un regard juste quand vous dites que le Canada en entier a retenu une bonne leçon de la Commission Gomery mais que le Québec est passé à côté de l'essentiel. Le premier ministre québécois profite de pouvoirs extravagants qui lui permettent d'exercer une trop grande influence sur le processus démocratique. Nous devons, en tant que parlementaire élu par la population, prendre position en faveur des améliorations possibles de nos institutions démocratiques. Ce n'est pas la première fois que ce sujet vient à nos oreilles et la plupart des citoyens sont favorables aux élections à date fixe. Pour ce qui est des arguments contre cette réforme, ils tiennent à peu de chose : « s'il y avait des élections à date fixe, les campagnes électorales s'éterniseraient sur quatre ans. » Justement, ne serait-ce pas normal que les politiciens travaillent pour les citoyens pendant toute la durée de leur mandat et non seulement au cours de leur six derniers mois au pouvoir ? Ce type d'argument n'existe que pour éviter une réforme essentielle mais si dommageable aux pouvoirs déjà trop grands du parti qui gouverne. N'oublions pas que nous représentons d'abord la démocratie et ensuite, des intérêts partisans, non le contraire ! Marc Picard Député adéquiste des Chutes-de-la-Chaudière |
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BILAN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE - Journal de Lévis, édition du 28 juin 2006 (28 juin 2006)
La session parlementaire s'est terminée le 15 juin dernier et a laissé un goût amer chez les députés de l'Assemblée nationale. Pour la cinquième fois en trois ans, le gouvernement du Parti libéral a suspendu les règles démocratiques en imposant le bâillon pour faire adopter quatre projets de loi controversés.
Cette pratique autrefois exceptionnelle est devenue chose courante. Alors que le gouvernement devrait utiliser le bâillon pour des dossiers urgents qui mettent en jeu l'intérêt public, il l'utilise plutôt pour balayer sous le tapis certains sujets embarrassants. Cette façon de bafouer le processus démocratique n'est pas l'exclusivité du Parti libéral, le Parti québécois aussi en a fait son instrument de prédilection. Ce n'est toutefois pas une raison pour accepter une telle attitude. L'utilisation du bâillon, c'est un constat d'échec. Le gouvernement avoue complètement son incapacité à jouer le rôle de leader capable de rassembler les différentes options autour d'un projet. La question essentielle qui résume ce nouvel échec du gouvernement est : où était l'urgence ? Il n'y en avait pas et c'est ce qui est inquiétant. Pour l'essentiel, la session parlementaire a donné lieu à un autre spectacle où les apparences de conflit d'intérêt ont été constamment ramenées à l'avant plan. Ce n'est rien pour améliorer l'opinion des citoyens envers les vieux partis et leur manière de faire.
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Politique québécoise du transport collectif : « Limmobilisme pour la Société de transport de Lévis » Marc Picard (19 juin 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière attendait avec impatience la politique québécoise du transport collectif du gouvernement libéral qui était sensée régler le problème de l'iniquité fiscale de la Société de transport de Lévis. Monsieur Picard a réagi de façon virulente à l'annonce de vendredi. « C'est clairement un pas en arrière et une insulte pour la STL, il n'y a rien de spécifique pour régler l'iniquité et on annonce rien de nouveau que ce qui avait déjà été dit jusqu'ici. Ce n'est pas pour rien si le document a été rendu public un vendredi matin après la fin des travaux parlementaires » a indiqué le député adéquiste.
Maintien de l'iniquité Le député Marc Picard a même perçu de la provocation dans cette politique. « On indique noir sur blanc que le gouvernement désire améliorer l'équité régionale dans la région de Montréal ( 3.9 LA RÉGION DE MONTRÉAL : UNE ÉQUITÉ RÉGIONALE À AMÉLIORER) et on ne reconnaît pas ce qui est une réelle iniquité, inscrite dans la loi, celle de la STL. C'est une insulte et un élément de provocation, c'est exactement la manière habituelle que prend le gouvernement libéral pour traiter l'ensemble des dossiers depuis 2003 » a affirmé le député Marc Picard. Monsieur Picard a scruté la politique et voici ce qu'il en a conclu. « Nulle part on indique que la Société de transport de Lévis vit un problème particulier qui exige des mesures spécifiques et il est là l'essentiel du problème. Ce n'est pas par des mesures nationales que l'on répond à un problème unique et local. Ça confirme encore une fois l'incapacité du caucus libéral de Chaudière-Appalaches à défendre et à comprendre la réalité de Lévis. Le ministre avait tort de dire que les solutions viendraient avec cette politique, il ne reconnaît toujours pas ce que la STL et l'ensemble des acteurs socioéconomiques de la ville évoquent depuis toujours et tant que ça persiste, la STL recule. » Le député prend le ministre aux mots Dans les objectifs de la politique, monsieur Picard a ciblé un enjeu. Voici : (Politique québécoise du transport collectif, p. 27) Pour le gouvernement, il importe d'éviter tout mur à mur et, au contraire, de répondre le plus correctement possible aux demandes du milieu. « Je prends aujourd'hui le ministre aux mots et je l'enjoins à respecter sa propre politique. Il mentionne qu'il veut répondre aux demandes du milieu. Monsieur le Ministre, le milieu vous réclame de façon consensuelle de redonner à Lévis ce qui revient à Lévis, de mettre fin à cette mécanique qui prend l'argent des Lévisiens pour l'envoyer à Québec. S'il plaide vraiment pour l'autonomie locale, le ministre devrait appeler mon projet de loi et donner les moyens à la STL de disposer de l'argent qui lui revient de droit pour développer son transport en commun, c'est ça de l'autonomie locale ! » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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Le Comité de restauration de la rivière Etchemin récompensé au cinquième gala des Prix canadiens de lenvironnement : Marc Picard félicite lorganisme pour son dévouement à légard de lenvironnement (8 juin 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, a tenu à féliciter le Comité de restauration de la rivière Etchemin pour s'être mérité le Prix de l'action communautaire au cinquième gala des Prix canadiens de l'environnement. Ce prix témoigne des efforts et du dévouement dont ont fait preuve les nombreux bénévoles qui se sont impliqués depuis le début dans l'aventure de la restauration de la rivière Etchemin.
Impliqué dans le comité depuis 1999, monsieur Picard était très heureux de voir que ce qui n'était qu'un rêve au départ est devenu réalité et porte ses fruits aujourd'hui. « J'ai siégé sur le conseil d'administration du comité alors que j'étais conseiller municipal à la ville de St-Jean-Chrysostome et j'ai poursuivi mon implication jusqu'à aujourd'hui. J'ai été témoin de l'évolution du comité et je peux confirmer qu'il mérite bien l'honneur qu'il a reçu lundi dernier. » Le député en a profité pour réitérer son appui au groupe et pour inviter les acteurs socioéconomiques à encourager le comité à poursuivre son travail pour la conservation de l'environnement et la réintégration du saumon de l'Atlantique dans la rivière. « Le CRRE démontre bien qu'un organisme qui est mené par des citoyens passionnés donnent des résultats concrets. Il faut savoir reconnaître ces organismes et leur donner notre appui pour qu'ils puissent parvenir à leurs objectifs. La réintégration du saumon dans la rivière et le développement de ses berges profitent à la mise en valeur de notre patrimoine naturel et améliore notre qualité de vie » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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Dépôt du projet de loi 195 - LADQ veut rétablir la bonne gouvernance dans les organismes publics (5 juin 2006)
Le porte-parole adéquiste en matière de Finances publiques, Marc Picard, a déposé, ce matin, le projet de loi 195 visant à élargir les pouvoirs du Vérificateur général du Québec afin qu'il puisse, sans contrainte, vérifier la gestion et l'optimisation des ressources dans tout organisme ou entreprise du gouvernement. « À l'heure actuelle, le Vérificateur général doit obtenir l'autorisation du conseil d'administration d'un organisme public avant de procéder à une telle vérification. Avec le projet de loi 195, le Vérificateur général pourra aussi remettre en cause les politiques et les objectifs poursuivis par les organismes gouvernementaux » a déclaré le député des Chutes-de-la-Chaudière.
Monsieur Picard a expliqué que l'initiative lui est venue à la suite du scandale des prix gonflés de la SAQ, qui a sapé la confiance du public envers les sociétés d'état. « Le Vérificateur général est le meilleur juge pour évaluer la gestion des fonds publics. En limitant la portée de ses pouvoirs, le gouvernement avoue d'emblée qu'il y a mauvaise gestion dans certains organismes. En donnant les pleins pouvoirs au Vérificateur général, on force les organismes à faire une gestion rigoureuse et à formuler des politiques qui respectent les intérêts des Québécoises et Québécois. Le scandale des prix gonflés à la SAQ nous a clairement démontré que les entreprises du gouvernement adoptent parfois des politiques qui vont à l'encontre des intérêts des contribuables. Si ça prend un chien de garde pour l'éviter, c'est le rôle que devra assumer le Vérificateur à l'avenir » Marc Picard a aussi tenu à rappeler que le Québec était la seule province canadienne à limiter de la sorte les pouvoirs du Vérificateur général. « Dans toutes les provinces canadiennes, le Vérificateur peut vérifier la gestion des ressources dans les organismes publics en toute liberté. Le Québec est la seule province à limiter ses pouvoirs. Pour l'ADQ, cette situation est inacceptable et le projet de loi que j'ai déposé démontre encore une fois que notre priorité est la gestion responsable des fonds publics » a conclu le porte-parole adéquiste. |
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Le Fonds des générations : Une utopie - Journal de Lévis, édition du 31 mai 2006 (31 mai 2006)
Un consensus s'est formé au cours des dernières années affirmant que la dette du gouvernement québécois est un enjeu prioritaire pour notre avenir. Contraint de répondre à l'appel lancé par l'Action démocratique du Québec et bien d'autres intervenants, le gouvernement libéral propose un nouveau slogan dont l'épreuve des faits démontre clairement l'utopie de cette mesure. Force est de constater que le Fonds des générations ne constitue pas une solution miracle au problème de notre endettement.
Au lieu de verser des sommes directement sur la dette, le gouvernement a créé un fonds où certaines redevances seront versées dans le but d'accumuler 30 milliards sur 20 ans. Par contre, pendant ce temps, la dette continuera d'augmenter de 3 milliards par année et donc, de 63 milliards en vingt ans. Au net, la dette atteindra 152 milliards en 2026, 33 milliards de plus qu'aujourd'hui. La première chose que l'on doit faire lorsque l'on désire diminuer son endettement, c'est d'éviter tout déficit et surtout de générer des surplus. Ensuite, il faut utiliser ces marges de manœuvres pour rembourser sa dette. Plus la dette diminue, plus son fardeau est supportable. Le gouvernement libéral a fait tout le contraire. Il investit de l'argent dans un fonds en espérant que ses prévisions plus qu'enthousiastes se réaliseront. En parallèle à cela, la dette poursuivra sa course vers le haut à coup de 3 milliards par année. Pendant les vingt prochaines années, la dette pèsera de plus en plus lourd sur le dos des Québécois et les sommes que le gouvernement aura réservé pour son remboursement seront soumises aux hasards des marchés financiers. Qui ne se souvient pas que le Parti québécois a emprunté à 5 % d'intérêt pour investir dans la SGF pensant produire un rendement de 10 %. En réalité, la Société générale de financement a accumulé un déficit de 771 millions entre 2001 et 2003 et le PQ a mis en péril la santé financière du Québec. Voilà que le Parti libéral va, lui aussi, jouer à la roulette russe avec l'avenir des Québécoises et des Québécois. |
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« Investissements de 850 millions à Québec, rien pour Lévis » Marc Picard (26 mai 2006)
Suite au discours du Premier ministre devant la Chambre de commerce de Québec hier, le député adéquiste des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, se questionne sur les investissements du gouvernement à Lévis. Monsieur Picard constate que les dossiers locaux attendent toujours sur la planche à dessin et que le gouvernement démontre encore une fois son incapacité à comprendre la réalité lévisienne.
« Monsieur Charest a déroulé sa liste devant la Chambre de commerce hier, 850 millions investies à Québec. Je me mets dans la peau de la population de Lévis qui entend le message de monsieur Charest et qui regarde dans leur cour, depuis 2003 les dossiers s'accumulent et ne se règlent pas. Est-ce que les citoyens devront attendre les cadeaux préélectoraux ? Tant que les dossiers traînent c'est le développement de Lévis qui traîne. » a indiqué le député Marc Picard. Monsieur Picard en a pris pour exemples les dossiers du transport en commun et du Centre des congrès. « Le transport en commun, le Centre des congrès, ces deux projets accumulent la poussière et ne se réalisent pas parce que le gouvernement retarde son implication. Les gens d'ici sont prêts, les projets sont bien menés et les solutions sont là pour les réaliser. La parade des millions n'a pas encore traversé les ponts et les gens de Lévis doivent s'asseoir sur leurs mains en attendant que l'immobilisme du gouvernement se résorbe. » a affirmé le député adéquiste. Le député a conclu en invitant le gouvernement à cesser cet immobilisme et à investir là où c'est rentable pour le développement de la Rive-sud. « J'invite le gouvernement à sortir de son immobilisme et à arrêter de faire de la petite politique. Il doit arrêter de reporter ses engagements et s'investir aujourd'hui car c'est maintenant que Lévis en a besoin. Si son intention est de transformer ses actions en cadeau préélectoral, je me ferai un devoir de le rappeler à l'ordre en temps opportun. » |
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Marc Picard appui la candidature de Chaudière-Appalaches pour les Jeux du Canada 2013 (25 mai 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, salue la candidature conjointe des villes de Saint-Georges, Lévis et Thetford Mines pour l'obtention des Jeux d'été du Canada en 2013. Fier de cette alliance entre ces trois grandes villes de la région, monsieur Picard a manifesté sans ambages son appui au projet.
« Encore une fois, nous sommes témoin de l'initiative et du dynamisme des élus de Chaudière-Appalaches. Les trois maires, madame Roy-Marinelli, monsieur Carette et monsieur Laliberté, n'ont pas hésité à unir leurs forces pour présenter un projet solide qui sera, pour 2013, un vecteur de développement important et durable. Chaudière-Appalaches n'a pas la réputation de regarder la parade passer et elle l'a démontré de nouveau. Les gens d'ici veulent développer la région et y amener de grands projets, ils travaillent en conséquence » a indiqué le député adéquiste. Le député n'a pas hésité à inviter tous les élus et les acteurs socioéconomiques de la région à tout mettre en œuvre pour appuyer la candidature conjointe des trois villes. « L'initiative est venue de trois villes, maintenant c'est toute la région qui doit manifester un appui unanime. Au-delà des motivations partisanes, les élus et les acteurs socioéconomiques doivent travailler à la réalisation des Jeux du Canada en Chaudière-Appalaches pour 2013. Ce sera l'occasion de profiter d'une vitrine exceptionnelle pour faire découvrir aux Canadiens ce qui nous rend si fier de vivre ici, en Chaudière-Appalaches » a conclu le député Marc Picard. |
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Marc Picard dépose une motion à lAssemblée nationale : « Félicitations à lécole de lAlizé pour le prix Marie-Victorin » (16 mai 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, a déposé aujourd'hui une motion à l'Assemblée nationale pour féliciter l'école de l'Alizé. L'école a reçu le prix Marie-Victorin pour l'excellence et le dynamisme de son programme pédagogique en tant qu'école micro-entreprise environnementale. L'école s'est distinguée par sa grande aptitude à développer et à véhiculer les valeurs entrepreneuriales et environnementales chez les jeunes.
Monsieur Picard a donc tenu à souligner leur succès en déposant cette motion devant l'Assemblée nationale : « Que l'Assemblée nationale félicite l'école de l'Alizé du quartier St-Jean-Chrysostome de la ville de Lévis pour avoir mérité le prix Marie-Victorin soulignant l'excellence et le dynamisme de sa démarche pédagogique, en tant qu'école micro-entreprise environnementale, visant le développement des valeurs et des attitudes environnementales et entrepreneuriales des élèves de niveau primaire, de la maternelle à la sixième année. » Les initiatives comme celles-ci démontrent clairement que le leadership de la direction, des enseignants et du personnel de soutien peut mener à de grandes réalisations. « En déposant cette motion, j'espère inciter la population et les écoles à prendre ce genre d'initiatives qui sont si bénéfiques pour le développement de nos jeunes » a conclu le député Marc Picard. |
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LADQ veut créer une grande coalition du changement autour de son projet autonomiste (8 mai 2006)
Réunis en Conseil général la fin de semaine dernière, les membres de l'ADQ ont campé leur position autonomiste et ont présenté leur offre politique pour la prochaine élection générale. « Plus jamais, aux dires du député des Chutes-de-la-Chaudière, nous ne laisserons les autres partis nous coller une étiquette. l'ADQ est un parti de centre-droite qui porte un projet autonomiste pour le Québec. Nous offrons une approche vigoureusement réformatrice sur les questions économiques et fiscales, mais aussi une vision pluraliste et progressiste des questions sociales. »
Cette vision, porteuse d'un bel avenir pour les Québecois, c'est l'autonomie du Québec, des institutions, des régions, des familles et des personnes. « Trop souvent et trop longtemps on a laissé le Québec être dirigé par un gouvernement paternaliste qui ne laisse aucune marge de manœuvre à l'autonomie. Les forces vives dans la société québécoise, dans toutes les régions du Québec, sont freinées dans leur élan pour l'innovation. Il est temps, et les Québécois adhèrent à cette vision, de donner aux régions, aux familles et aux personnes l'autonomie nécessaire pour qu'ils puissent faire des choix et participer à la prospérité collective » a indiqué le député Marc Picard. Fort de sa vision rassembleuse, le parti veut créer une grande coalition du changement capable d'unir tous les Québécois qui désirent offrir un avenir meilleur pour le Québec. Face à une option souverainiste radicale qui ne sait pas reconnaître les opportunités d'un nouveau cadre fédéral et face à un Parti libéral effrayé et paralysé par le passé, l'ADQ propose de suivre l'exemple du beau risque de René Lévesque de 1984. « Monsieur Lévesque avait bien vu que le contexte était favorable à la négociation de la place du Québec dans le Canada, il a saisi l'opportunité pour proposer son beau risque. L'ADQ voit, avec le fédéralisme d'ouverture de monsieur Harper, que le Québec peut réintégrer fièrement la fédération canadienne et favoriser son autonomie. C'est le beau risque de l'autonomie, un projet qui mettra fin aux vieilles querelles et qui permettra au Québec de regarder résolument vers l'avenir. L'approche frileuse du Parti libéral est perverse, Jean Charest s'approprie le bilan de monsieur Harper et, en attendant, le Québec perd de précieuses années qui seraient bénéfiques à son retour parmi les États prospères du Canada. » a conclu le député adéquiste. |
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« Enfin un gouvernement qui respecte ses engagements » Marc Picard (3 mai 2006)
Après le dépôt du budget fédéral hier, le député des Chutes-de-la-Chaudière et porte-parole en finances publiques s'est exprimé sur les mesures mises de l'avant par le gouvernement conservateur. Monsieur Picard s'est dit heureux de constater un changement de philosophie face à l'autonomie des provinces et au déséquilibre fiscal.
« Ce qui surprend les Québécois aujourd'hui, c'est de constater qu'un gouvernement respecte ses engagements électoraux. Les gouvernements québécois nous ont habitué à faire des promesses irresponsables et à ensuite trouver les excuses pour se défiler de leurs engagements. L'attitude réaliste et pragmatique du gouvernement fédéral démontre enfin de l'honnêteté et du respect envers les citoyens, ce qui n'est pas la marque de commerce du gouvernement de Jean Charest » a indiqué le député adéquiste. Le gouvernement a aussi pris l'engagement de rétablir l'équité fiscale avec les provinces, ce qui démontre un changement de ton radical du fédéral. « Le Parti québécois a bâti l'ensemble de son discours sur le ton centralisateur et sur les ratés du gouvernement fédéral du Parti libéral. Aujourd'hui, on se rend compte que c'était l'histoire d'un parti et non celle du fédéralisme. Le gouvernement de monsieur Harper démontre de l'ouverture face aux provinces et veut respecter leur autonomie. Rappelons que l'ADQ véhicule ces valeurs d'intégrité et de respect de l'autonomie du Québec depuis dix ans et que cette ouverture du fédéral est un pas dans la bonne direction » a souligné le député des Chutes-de-la-Chaudière. Un pas dans la bonne direction qui fait dire au député que la balle est maintenant dans le camp du gouvernement du Québec. « Le PLQ se bombe le torse en disant avoir conclu des ententes avec le fédéral sur la santé et l'éducation. Par contre, la situation en santé et le financement de nos universités continuent de se détériorer. Ce que j'en comprends, c'est que malgré ces avantages octroyés au Québec, le gouvernement demeure incapable de livrer la marchandise. Dans ce contexte où les problèmes perdurent, c'est maintenant au gouvernement de Jean Charest de démontrer de la volonté et de régler les problèmes en éducation et en santé avec ces nouvelles ressources. Dorénavant, il ne peut plus se défiler derrière le bilan du gouvernement précédent ou derrière le déséquilibre fiscal » a conclu monsieur Picard. |
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« Le gouvernement libéral ferme les yeux sur la réalité vécue par la Rive-sud » Marc Picard (27 avril 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, a questionné le ministre des Transports, monsieur Michel Després, sur l'iniquité persistante qui frappe la Société de transport de Lévis. Profitant de l'étude des crédits budgétaires, monsieur Picard s'est présenté, dossier sous le bras, à la Commission sur les transports pour démontrer au ministre ce déséquilibre fiscal que tous les intervenants socioéconomiques de la Rive-sud reconnaissent.
Malgré la démonstration convaincante du député, le ministre refuse toujours de reconnaître le problème. « Monsieur Després est totalement fermé au dossier. Je lui ai clairement montré que l'article 88.6 de la Loi sur les Transports crée l'iniquité en incluant une exception pour Lévis. Malgré cela, il poursuit ses tergiversations et essaie de dissimuler le problème derrière de fausses solutions. C'est quand même aberrant de dire qu'on va revoir la situation spécifique de la STL en imposant une politique nationale. Décidément, le ministre a de la difficulté à revêtir deux chapeaux, celui des transports et celui de responsable de la Capitale nationale » a indiqué le député Marc Picard. Monsieur Picard en a aussi profité pour souligner que le ministre entre complètement en contradiction avec sa direction régionale. « Dans le plan de transport de la direction régionale du ministère, c'est indiqué noir sur blanc qu'il faut revoir la redistribution des sommes perçues dans le fonds des automobilistes pour que le transport en commun puisse se développer à Lévis. C'est une priorité pour accroître le nombre d'usagers du transport en commun et alléger la circulation sur les axes routiers déjà surexploités aux heures de pointe sur la Rive-sud. Ça ne fait aucun doute, on peut maintenant dire que le gouvernement est totalement fermé à la réalité de la Rive-sud et dément de façon catégorique l'existence d'un problème de financement pour le transport en commun » a conclu le député adéquiste. |
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La santé : une réforme simpose - Journal de Lévis édition du 26 avril 2006 (26 avril 2006)
L'ensemble des acteurs socioéconomiques s'entendent sur un point : notre système de santé, dans sa forme actuelle, ne pourra résister à la pression du choc démographique et du manque de financement. Face à cette réalité vécue par de plus en plus de Québécois, l'ADQ propose, depuis 2002, un système de santé fonctionnel où le privé devra offrir un ajout de services ce qui permettra d'injecter de l'argent neuf dans le système public et ce, pour le bénéfice de l'ensemble de la collectivité.
Plusieurs spécialistes du domaine médical constatent que notre réseau est sous-exploité par manque de fonds. À l'heure actuelle, 43 % du budget total du Québec sert au financement du système de santé. La situation ne peut plus durer sinon, l'État ne pourra plus assumer ses autres responsabilités (éducation, routes, sécurité). Or, pour désengorger nos hôpitaux et diminuer les listes d'attente, faire appel aux cliniques privés est devenu une nécessité. En encadrant la pratique pour maintenir l'intégrité du système public, les médecins pourraient offrir leurs services au privé après avoir atteint leur quota, imposé par le ministre de la Santé, dans le réseau public. Actuellement, pour des raisons strictement budgétaires, les médecins sont limités dans le nombre de leurs interventions. Il n'y a pas de secrets, pour diminuer les listes d'attente, il faut qu'il y ait plus d'interventions réalisées à la fin d'une année. Un réforme majeure de notre système de santé s'impose pour la santé des Québécois mais aussi pour freiner l'exode de nos médecins spécialistes. À l'heure actuelle, les médecins ne peuvent pas pratiquer à la hauteur de leurs capacités. L'apport du privé offrirait donc aux spécialistes la possibilité de pratiquer plus d'actes médicaux et ainsi d'apporter une meilleure contribution à la collectivité. Le Québec a besoin de ses médecins et les Québécois ont droit à un système de santé performant. |
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Marc Picard réagit aux actions posées par la Société de transport de Lévis (19 avril 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, qui s'est fait le défenseur du dossier du fonds d'immatriculation depuis trois ans, a tenu à réagir à l'action posée par la Société de transport de Lévis aujourd'hui. La pétition envoyée aux députés libéraux et signée par plus de 12 000 citoyens démontre une fois de plus qu'il existe un consensus autour de la reconnaissance de l'iniquité qui frappe la STL. Monsieur Picard tient donc à remettre sur la table la solution qu'il a proposé en 2004 et qui permettrait de régler la situation une fois pour toute.
« Si la députée de Lévis cherche encore sa solution durable, je lui en offre une sur un plateau d'argent. Le projet de loi 199 modifiant la Loi sur les transports propose un simple amendement qui éliminerait l'exception qui frappe la STL depuis 1992. C'est simple, le gouvernement n'a qu'à appeler mon projet de loi et à l'adopter. Ainsi, les contributions versées par les citoyens de Lévis serviront à améliorer leur réseau de transport et non celui de la Capitale. » a indiqué le député adéquiste. Inquiet du manque d'écoute et de la méconnaissance du dossier que démontre la députée de Lévis, monsieur Picard a tenu à rappeler que lorsqu'il a déposé son projet de loi, il avait obtenu l'appui de l'ensemble des acteurs locaux. Aujourd'hui, ce sont les citoyens qui reprennent le flambeau et qui rappelle à la députée que le problème persiste malgré ce qu'elle affirme dans les hebdos locaux. « Madame Théberge nous dit que le problème est réglé mais les principaux intéressés, les dirigeants de la STL, réclament toujours les sommes nécessaires pour boucler leurs fins de mois. Tant et aussi longtemps que la loi n'est pas modifiée, l'iniquité persiste. Il y a une faille, il faut la colmater. » a conclu monsieur Picard. |
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Hausse de tarifs à la SAAQ : LADQ somme Jean Charest de sexpliquer (13 avril 2006)
Étant donné les agissements du gouvernement Charest dans le dossier des hausses de tarifs à la SAAQ, le député adéquiste des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, exige que Jean Charest donne l'heure juste aux citoyens du Québec. « Jean Charest a affirmé qu'il n'avait jamais approuvé les hausses de tarifs de la SAAQ. Cependant, moins de 24 heures plus tard, le président de la SAAQ est venu déposer en commission parlementaire, un document qui prouve que non seulement le Premier ministre avait acquiescé aux hausses de tarifs, et qu'il avait même organisé une tournée du Québec pour mieux faire accepter les augmentations dans la population. Si ce n'est pas le cas, alors qu'il s'explique. Parce que présentement, de sérieux doutes s'installent dans l'esprit des Québécois » a affirmé monsieur Picard.
Pour l'ADQ, Jean Charest a trouvé une fois de plus, le moyen de s'éloigner de la population. De ce fait, le député des Chutes-de-la-Chaudière demande à monsieur Charest de « préserver l'intégrité de la fonction qu'il occupe en posant des gestes concrets plutôt que de mettre en demeure tous ceux qui lui font des reproches. Parce qu'avec les affirmations à notre disposition actuellement, c'est la fonction de premier ministre qui en prend pour son rhume. » Au-delà des artifices d'improvisation marketing libérale, l'ADQ croit que le gouvernement s'éloigne du véritable débat qui est de savoir comment assurer la pérennité du fonds d'indemnisation de la SAAQ. « On a encore une belle démonstration de la malgouvernance libérale. Le gouvernement s'enlève toute l'imputabilité qu'il doit avoir, en se cachant derrière des comités fantômes pour annoncer des hausses de tarifs extraordinaires. Ensuite, on tente de bien paraître en dénonçant les hausses qu'il a commandées. C'est une stratégie de petite politique vieille comme le monde. Mais pendant ce temps, on s'éloigne du véritable enjeu de la gestion du fonds de la SAAQ» a conclu Marc Picard. |
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LADQ propose de nouvelles règles de gouvernance (6 avril 2006)
Le porte-parole adéquiste en matière de Finances publiques, Marc Picard, a présenté à l'Assemblée nationale le projet de loi 190, proposant un nouveau modèle de nomination faite par le gouvernement. « Le ministre Michel Audet propose aujourd'hui une réforme qui est marquée par l'absence de mesures réelles sur le problème de gouvernance numéro un, soit l'abus des nominations partisanes. Le projet de loi 190 propose de nouvelles règles pour qu'on mette fin à l'abus que ne cessent de perpétuer les libéraux qui ont maintenant fait plus de 2000 nominations partisanes depuis 2003. »
Le projet de loi 190 prévoit que l'évaluation des candidatures sera dorénavant effectuée par un comité de sélection, constitué de membres provenant de toutes les formations politiques siégeant à l'Assemblée nationale. Ce comité fournira une liste de candidats retenus dans laquelle le premier ministre pourra faire son choix. « Les personnes choisies par le premier ministre doivent l'être pour leurs compétences et non pour leur affiliation politique. Les vieux partis nous ont démontré qu'en l'absence d'une loi, ils sont incapables de gouverner pour le bénéfice des Québécoises et des Québécois. Devant ce constat, nous avons pris le leadership qu'il fallait afin de permettre aux citoyens d'avoir confiance dans le processus de nomination au gouvernement » a ajouté le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard.
www.assnat.qc.ca/fra/37legislature2/Projets-loi/Publics/06-f190.htm |
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Marc Picard consolide le dialogue quil entretient avec les citoyens (4 avril 2006)
Déjà près des préoccupations des citoyens des Chutes-de-la-Chaudière, le député Marc Picard lance deux outils qui lui permettront de consolider le dialogue constructif qu'il a bâti avec ses concitoyennes et concitoyens au cours des trois dernières années. Le premier est un dépliant récapitulatif sur l'évolution du comté des Chutes-de-la-Chaudière au cours des trois dernières années. Il y est fait mention des investissements de la part du pallier provincial, des actions posées par le député ainsi que des enjeux pour l'avenir. Le deuxième est le site Internet du député qui permettra aux citoyens de suivre quotidiennement le travail de monsieur Picard et où ils pourront communiquer directement avec lui sur le site.
Conscient de la faible confiance que la population porte envers les politiciens, monsieur Picard tient à renverser cette tendance en informant les citoyens sur ses actions. «La confiance, ça se bâtit sur le dialogue et la transparence. En mettant à la disposition des citoyens un dépliant qui fait le bilan des trois dernières années, ça me permet de rendre des comptes aux électeurs, de les informer. Trop souvent, on a vu des élus faire l'exercice qu'en campagne électorale. Ça ne donne pas assez de temps aux citoyens pour juger de notre travail, ils doivent pouvoir juger de nos actions pendant tout notre mandat » a souligné le député des Chutes-de-la-Chaudière. « Mon site Internet, c'est la continuité du dépliant, c'est pour ça que j'invite les citoyens à conserver l'adresse près de leur ordinateur. Je pourrai donc établir un lien privilégié avec chaque citoyen des Chutes-de-la-Chaudière » a déclaré monsieur Picard, heureux de présenter cette initiative. « C'est en ouvrant la porte aux gens et en les invitant à venir nous voir que l'on va rétablir la confiance. Lorsque les choses se passent derrière des portes closes, c'est normal que ça éveille des soupçons. L'écoute, la transparence et la présence, ce sont les mots d'ordre qui guident mes actions. » a conclu le député. |
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Marc Picard rend hommage aux bénévoles des organismes communautaires (28 mars 2006)
Afin de remercier les bénévoles impliqués dans les organismes communautaires, le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, les a reçu au centre Paul-Bouillé de Charny. La soirée reconnaissance, qui fut un franc succès, a réuni plus de 250 bénévoles qui ont pu profiter de l'occasion pour fraterniser avec leurs collègues.
Monsieur Picard s'est adressé à eux pour leur manifester toute sa gratitude : « Les organismes communautaires sont toujours reconnaissants lorsque je participe à leurs activités, c'est à mon tour de les remercier pour le travail qu'ils font pour les citoyens du comté. Souvent, ils sont les premiers interlocuteurs pour répondre aux besoins des gens. Ils méritent notre support et notre entière reconnaissance » a indiqué le député. Pendant la soirée, les invités ont pu discuter avec monsieur Picard et son personnel. Pour le député, il est nécessaire de reconnaître les efforts fournis par les bénévoles. « Les bénévoles sont une inspiration pour moi, ils sont dévoués à la tâche, ils ne comptent pas les heures et ils posent des gestes pour le seul bénéfice de la communauté. » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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Marc Picard verse 5 000 $ en subvention au club Gymnamic (26 mars 2006)
Invité à participer à la remise de médailles du club Gymnamic, le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, en a profité pour remettre une subvention de cinq milles dollars à la présidente de l'organisme, madame Francine La Roche, pour soutenir les activités du club en acquérant des équipements pour la nouvelle palestre.
Réunissant près de 500 jeunes, le club est un acteur majeur dans le secteur des sports et loisirs dans Chutes-de-la-Chaudière. « Les bénévoles du club Gymnamic font un travail remarquable pour nos jeunes. Je suis heureux de pouvoir les encourager à poursuivre leur travail. Ils réussissent bien à développer le goût de nos jeunes pour l'activité physique et pour la pratique de la gymnastique » a tenu à souligner le député adéquiste. Monsieur Picard soutient l'organisme depuis maintenant trois ans. « Il faut soutenir les groupes qui réussissent à accomplir leur mission avec brio » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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Chantier maritime Davie : « Marc Picard propose une solution pour la relance » (26 mars 2006)
Après que le groupe Navamar ait été retenu par le syndic de faillite de la Davie pour relancer le chantier maritime, Marc Picard invite l'entreprise et les travailleurs à se pencher sur une proposition visant à assurer la réussite de l'entreprise. « Depuis plus de dix ans, le Chantier maritime Davie vivote et ne peut garantir un taux d'emploi stable et élevé. L'arrivée de Navamar crée certainement des espoirs mais il faut tout de même s'assurer d'un plan à long terme. C'est pourquoi je propose à l'acquéreur de mettre sur pied une coopérative de travailleurs actionnaires. Ça permettrait d'impliquer les employés dans la réussite de l'entreprise et cette forme de partenariat est un gage de succès pour le long terme. » a indiqué le député adéquiste.
Coopérative de travailleurs actionnaires Cette formule permet à un groupe de travailleurs formé en coopérative d'acquérir un bloc d'actions de l'entreprise. Ainsi, la coopérative devient actionnaire de la compagnie et peut siéger sur le conseil d'administration. Les employés participent ainsi aux bénéfices annuels et peuvent mettre leur expérience au service de la réussite de l'entreprise. En intégrant ainsi les employés dans la gestion, ils peuvent participer aux décisions et connaître la situation réelle dans laquelle l'entreprise se trouve. Ils sont donc en mesure de prendre les meilleurs décisions pour le bénéfice de tous. L'investissement fait par la coopérative permet à l'entreprise d'acquérir du capital neuf pour investir dans la croissance et le développement. Cette façon de faire établie un dialogue constructif entre le patronat et les travailleurs. La formule coopérative a des qualités indéniables : sa structure est démocratique, elle favorise la responsabilité et l'autonomie des membres et elle permet aux membres de participer aux bénéfices. Une solution pour nos régions Monsieur Picard croit qu'adopter cette formule dans le bastion du mouvement coopératif au Québec serait un exemple à suivre par d'autres entrepreneurs. « Impliquer les travailleurs, les inviter à travailler pour un objectif commun, ça permettrait d'établir une saine culture d'entreprise qui pourrait être imité ailleurs. Nos régions y trouveraient sans doute un outil de développement efficace. À partir du moment où les employés sont partie prenante d'une entreprise, on l'enracine dans son milieu. Face aux mouvements de capitaux et de personnes dans le marché actuel, c'est primordial de maintenir nos emplois en région. » Le député croit qu'avec un bon plan de relance, le chantier de la Davie peut redevenir la fierté qu'il était pour Lévis. « Les employés sont motivés à s'engager dans la relance et Navamar abondait dans le même sens, la table est mise pour y implanter une coopératives de travailleurs actionnaires qui donnerait la vigueur nécessaire pour un nouveau départ » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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Le budget de limpuissance (24 mars 2006)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, Monsieur Marc Picard, constate la faiblesse du budget du ministre Audet dont la somme de toutes les mesures pour l'année 2006-07 se chiffre à 290 millions $, alors que la seule hausse des paiements sur la dette s'élève à plus de 350 millions $. Il s'agit d'un saupoudrage de mesures dont on sait déjà qu'elles n'auront aucun impact réel ni pour les gens, ni sur l'économie. « Les marchés financiers ont aujourd'hui plus d'impact en haussant les paiements sur la dette, que la somme de toutes les mesures présentées par le ministre Audet. Cela en dit long sur le cul-de-sac dans lequel s'est engouffré le gouvernement Charest. »
Dette : un faux plan de remboursement L'ADQ qui se bat depuis sa fondation pour réduire l'endettement, se réjouit de voir que le problème est reconnu par le gouvernement, après des années de négation du problème. Cela dit, l'ADQ se désole de l'invention d'un nouvel artifice comptable car la dette continue d'augmenter de 2 à 3 milliards par année. Contrairement aux autres endroits qui ont fait preuve de sérieux à l'égard de la dette, notamment l'Alberta et le gouvernement fédéral, le gouvernement Charest projette d'aller spéculer à la bourse avec de l'argent emprunté plutôt que de rembourser ses dettes. « Après des fausses baisses d'impôts, après des faux déficits zéro, le gouvernement Charest propose aux Québécois un faux remboursement de la dette, » a déclaré monsieur Picard. Les supercheries du gouvernement ne trompent personne et ne font que détourner l'attention des débats nécessaires pour l'avenir du Québec. Compte tenu de l'importance de l'enjeu pour l'avenir du Québec, nous déplorons le mépris avec lequel le gouvernement trompe la population. Encore une fois, une démarche valable aura été discréditée par des finasseries libérales et des faux-semblants. En effet, seul ce gouvernement peut prétendre réduire la dette tout en l'augmentant. « Le service de la dette restera le 3e poste budgétaire le plus important, et constitue dès cette année, une dépense préoccupante. » Bref, le parti libéral garde le cap : un faux plan pour rembourser la dette et l'absence de vision claire pour développer le Québec. Un budget qui rejette les recommandations du Vérificateur général Le plan pour réduire la dette manque d'autant plus de crédibilité quand le gouvernement est incapable de respecter la loi sur le déficit zéro puisqu'en effet, pour une 4e année consécutive, le ministre Audet présente un budget déficitaire et rejette les recommandations du Vérificateur général. Alors que pour les 2 dernières années, le déficit tel qu'évalué par le Vérificateur était de 1,7 et 2,1 milliards, on peut s'attendre, cette année, à un déficit du même ordre comme en fait foi la croissance de la dette de 3 milliards $. Une grande déception pour les régions Monsieur Picard voit dans le budget Audet un autre signal très négatif à l'encontre de l'autonomie des régions qui apprennent aujourd'hui qu'elles n'auront pas le contrôle ni les bénéfices des redevances sur les ressources naturelles qui sont réservées pour le Fonds des générations. « Les redevances hydrauliques, autant que les redevances sur l'eau étaient jusqu'à aujourd'hui au cœur des espoirs que fondaient les régions pour mettre la main sur des revenus autonomes » Au moment où il y a lieu d'aider le développement des régions du Québec, les attentes étaient grandes face à l'obtention des redevances des ressources. D'ailleurs, la politique autonomiste de l'ADQ face aux régions proposait l'octroi de telles redevances. Abandon de la classe moyenne Pendant que la classe moyenne est étouffée par les hausses de tarifs tous azimuts du gouvernement, le budget Audet annonce que ceux et celles qui croyaient encore aux baisses d'impôts peuvent définitivement oublier cet engagement de Jean Charest qui se retrouve dans le cimetière, déjà très peuplé, des promesses libérales non tenues. « La classe moyenne n'est pas à l'aube de se voir compensée par le gouvernement de toutes les hausses de tarifs qu'elle a subies depuis l'arrivée des libéraux au pouvoir alors que le gouvernement Charest est allé chercher plus de 2 milliards dans les poches des contribuables avec des hausses de l'assurance-médicaments, des hausses des tarifs d'électricité, des hausses dans les garderies, etc.», a soutenu le député adéquiste. Abandon des familles Le député de l'ADQ s'est montré déçu du peu d'intérêt du gouvernement Charest envers les familles du Québec. Alors que la priorité familiale avait été au cœur des débats de la dernière campagne électorale et compte tenu du faible taux de natalité qui aggrave le problème de la dette, il aurait été souhaitable d'avoir une stratégie d'ensemble pour faire face au choc démographique qui inclut des mesures favorables à la natalité et à la famille. Abandon de la réingénérie L'absent le plus surprenant d'un budget qui fait largement écho à un Québec endetté, est la réingénierie. Tout comme dans le discours inaugural, le gouvernement a largué son plan de travail visant à faire le ménage dans l'appareil gouvernemental. Pourtant, si un cahier complet est nécessaire en 2006 pour parler de la dette dans le budget, cette situation est indissociable du modèle de gouvernement lourd et bureaucratique du Québec. Ces abandons d'engagements augurent mal pour les contribuables qui sont susceptibles de voir les hausses de tarifs se poursuivre au cours des prochains mois.
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Marc Picard intervient devant le CRTC pour une radio à Lévis (22 mars 2006)
Marc Picard a présenté mémoire lors des audiences du CRTC tenues au Centre des congrès depuis le 20 mars pour donner son appui aux promoteurs voulant implanter une radio à Lévis. Forte de ses 127 000 habitants, la ville de Lévis ne profite d'aucune radio locale et Marc Picard trouve inconcevable que cette situation persiste plus longtemps.
« Il faut faire comprendre aux commissaires du CRTC que la ville de Lévis se distingue de Québec et qu'elle a besoin d'une radio locale qui suivra l'actualité d'ici et ce, de façon continue. Pour eux, Lévis n'est qu'une banlieue de Québec alors qu'en réalité, c'est le centre névralgique de la région Chaudière-Appalaches. À Gatineau, la banlieue de la capitale fédérale, il y a quatre radios; ici, il n'y en a aucune. Nos hebdos font bien leur travail mais l'apport d'une radio serait bénéfique pour le développement de la ville et pour les citoyens. » a affirmé le député adéquiste. Marc Picard a à cœur le développement de la ville de Lévis et demeure convaincu qu'une plus grande présence médiatique ne peut que participer positivement à la croissance de la ville. « Ce serait avantageux pour les commerçants comme pour les citoyens. Une radio pourrait favoriser un plus grand sentiment d'appartenance à Lévis. » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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Le ministre Audet cède à la demande de lADQ (23 février 2006)
Enquête du Vérificateur général
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Scandale des prix gonflés à la SAQ : lADQ riposte (20 février 2006)
Suite au refus des libéraux de faire témoigner les dirigeants de la SAQ à la commission des Finances publiques, l'ADQ riposte en invitant la population du Québec à signer une pétition visant à faire pression sur le gouvernement pour que le Vérificateur général soit mandaté à faire enquête sur la gestion et les pratiques de la Société des alcools.
« Nous avons promis aux citoyens que nous allions faire la lumière sur le dossier des prix de la SAQ. Je leur propose aujourd'hui de joindre officiellement leur voix à celle de l'ADQ afin que plus jamais ce genre de malversation ne soit toléré » a ajouté le parrain de la pétition, le député adéquiste des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard. Monsieur Picard croit que le temps est venu pour le Vérificateur général de se pencher sur la mauvaise gestion de ce monopole d'État. « Ce genre de situation d'abus ne devrait pas être toléré dans une société ou ce sont les contribuables qui sont floués. Il faut revoir les règles de gouvernances, l'éthique de gestion, le patronage et les effets pervers de notre situation de monopole. Il est temps que l'on se pose les vraies questions dans le dossier de la SAQ. Ce n'est pas vrai qu'une enquête interne, qui du propre aveu de la firme était non exhaustive, va nous donner les vraies réponses à nos questions. Les Québécoise et Québécois sont en droit de savoir » a conclu le député adéquiste. Le député de l'ADQ invite tous ceux et celles qui se sentent floués par les agissements de la SAQ à signer et à faire circuler la pétition disponible sur le site Internet de l'ADQ. |
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LADQ applaudit la victoire des retraités (17 février 2006)
Le député adéquiste des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, s'est dit extrêmement ravi d'avoir convaincu ses collègues de la commission des Finances publiques, de mener une enquête dans le dossier des retraités de l'usine Aciers Atlas. La commission était, en effet, réunie hier après-midi et étudiait la demande d'enquête dans le dossier d'Aciers Atlas faite par le député adéquiste le 4 novembre dernier. « Enfin, les retraités auront des réponses à leurs questions. Nous pourrons bien comprendre ce qui s'est produit et connaître le rôle joué par la Régie des rentes du Québec dans le dossier » a ajouté Marc Picard.
La commission étudiera le dossier d'ici l'automne La commission des Finances publiques étudiera le dossier des retraités d'Aciers Atlas dans le cadre du mandat actuel sur la protection des épargnants. « La première étape de notre enquête sur la protection des épargnants devrait se terminer au mois de juin 2006. Or, il est vraisemblable que nous allons creuser le dossier du fonds de retraite d'Aciers Atlas au tournant de l'automne prochain. Bien que j'aimerais que le gouvernement renfloue immédiatement le coffre des retraités, je pense que c'est vraiment une belle victoire pour eux et leurs proches » a affirmé le député adéquiste. L'ADQ reviendra à la charge pour le renflouement du fonds Monsieur Picard a tenu à souligner que l'ADQ demandera à nouveau que les retraités d'Aciers Atlas puissent obtenir réparation. « Il est évident que je recommanderai à la commission, comme je l'ai déjà demandé au gouvernement, de renflouer le fonds de pension des retraités d'Aciers Atlas. Il faut bien comprendre que ces gens se sont fait flouer et qu'il s'agit de leur argent. Plusieurs retraités doivent composer avec des pertes nettes de plus de 900 $ par mois. Non seulement, 276 retraités souffrent des négligences de tierces personnes, mais ce sont autant de familles qui se demandent comment ils arriveront à boucler les fins de mois » a conclu monsieur Picard. |
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LADQ souhaite une modernisation de la loi (15 février 2006)
Lors de son passage à Gaspé avec la commission spéciale sur la Loi électorale, le député adéquiste des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, espère que les consultations publiques, qui auront lieu partout au Québec, permettront une réelle modernisation du système de scrutin québécois.
Selon monsieur Picard, le mode de scrutin actuel est complètement dépassé et ne correspond plus au paysage politique québécois. « Au Québec, il y a une diversité politique qui doit être mise en valeur. Les Québécois méritent plus que le bipartisme traditionnel. Il faut une meilleure représentation des partis politiques afin d'avoir un portrait moderne et représentatif de notre société » a fait savoir le député adéquiste. Bien que le projet présenté par le ministre ne soit pas parfait, l'ADQ et les intervenants du milieu reconnaissent qu'il s'agit d'un pas dans la bonne direction. « Nous sommes tous d'accord sur le besoin pour notre démocratie de revoir le processus électoral québécois. Nous espérons, toutefois, que les citoyens auront vraiment leur place dans le processus et qu'ils auront une réelle influence sur l'avant-projet de loi de monsieur Pelletier. Il faut reconnaître l'implication citoyenne et faire en sorte que le projet de loi ne sera pas encore tabletté. Après tout, le débat perdure depuis 30 ans. Il faut que le processus de consultation donne des résultats concrets et pour ça, il va falloir du leadership de la part des libéraux et d'une saine collaboration des péquistes » a insisté Monsieur Picard. Le député des Chutes-de-la-Chaudière se questionne toutefois face au manque de volonté du Parti québécois de voir le fonctionnement démocratique évoluer. « J'espère que le Parti québécois fera preuve de bonne foi lors du processus de consultation générale. Jusqu'à maintenant, ils ont essayé de ralentir le déroulement à plusieurs reprises. C'est vraiment digne d'un vieux parti que de vouloir le statu quo pour maintenir sa position au lieu d'aider à l'amélioration du processus démocratique » a conclu Marc Picard. Monsieur Picard sera d'ailleurs présent, ce matin à 11h00, au point de presse que donnera le président de la commission spéciale sur la Loi électorale, monsieur François Ouimet, à l'Hôtel des Commandants de Gaspé. |
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LADQ gagne une première manche pour les retraités (8 février 2006)
Le porte-parole adéquiste en matière de finances publiques, monsieur Marc Picard, qui avait demandé, en novembre dernier, au président de la commission des Finances publiques de se pencher sur la situation vécue par les retraités de l'usine Aciers Atlas de Sorel, vient de recevoir la confirmation que le dossier sera examiné lors de la séance d'organisation des travaux de la commission le 16 février prochain.
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, espère que les parlementaires verront que le dossier des retraités de l'usine Acier Atlas, a sa place à la commission des Finances publiques. « J 'espère que mes collègues comprendront l'importance pour les retraités de recouvrer l'argent qui leur appartient et que la commission pourra faire la lumière sur le rôle joué par la Régie des rentes du Québec dans le dossier » a lancé le député adéquiste. On se rappelle que, pour le député adéquiste, plusieurs questions demeurent sans réponse et la tenue d'une commission permettrait d'identifier les causes de ce fléau. « À la lumière de toute l'information que j'ai pu consulter, plusieurs questions me viennent à l'esprit : comment se fait-il que la Régie des Rentes du Québec n'ait pas vu les manques à gagner dans les coffres du régime de retraite? Est-ce que celle-ci a été trop passive? Comment se fait-il que plusieurs irrégularités, avec la firme d'actuaire AON , ont été tolérées en toute connaissance de cause, alors que celle-ci était poursuivie pour falsification de documents en Ontario? Ces questions sont légitimes et j'espère pouvoir les poser de vive voix en commission parlementaire » a lancé le député des Chutes-de-la-Chaudière. Selon monsieur Picard, en 2002, la RRQ aurait dû exiger la tenue d'une évaluation actuarielle et le renflouement des caisses de retraite, car la loi l'exigeait. « C'est une belle occasion pour obtenir leur version des faits. Sans oublier qu'il faut se demander de quelle façon nous pouvons soutenir les retraités d'Aciers Atlas et éviter que cela se produise à nouveau » a conclu le député adéquiste. |
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Dossier des prix gonflés de la SAQ: "Le ministre doit mener lenquête" Marc Picard (1 février 2006)
Le porte-parole adéquiste en matière de finances publiques, Monsieur Marc Picard, souhaite que le ministre des Finances, Michel Audet, cesse de jouer au spectateur dans le dossier des prix gonflés de la SAQ et qu'il assume son devoir ministériel en prenant la responsabilité de l'enquête complète sur les agissements des dirigeants de la société d'État.
Monsieur Picard s'inquiète d'autant plus, que pour l'instant, c'est la SAQ qui a commandé l'enquête sur ses proches collaborateurs. « C'est incompréhensible de voir la SAQ responsable de l'enquête sur ses propres agissements. On ne peut laisser la SAQ agir comme juge et parti dans cette affaire » a ajouté le député des Chutes-de-la-Chaudière. Pour Marc Picard, c'est le ministre des Finances qui a la responsabilité de la SAQ devant l'Assemblée nationale, et qui devrait jouer un rôle plus important que celui de commentateur qu'il incarne pour l'instant. « C'est inconcevable que le ministre ne soit pas plus impliqué dans ce dossier. Qu'il arrête de se cacher derrière l'enquête de KPMG et qu'il demande lui-même des comptes aux dirigeants de la SAQ. C'est sa responsabilité de ministre! » s'est indigné le député adéquiste. Marc Picard veut rappeler que la SAQ est une société d'État en situation de monopole et que cela lui commande une gouvernance exemplaire. « Les dirigeants de la SAQ doivent avoir des pratiques commerciales transparentes qui sont dans l'intérêt de la collectivité. C'est l'argent des contribuables qu'ils administrent. Ils doivent venir s'expliquer à l'Assemblée nationale, et ça, le plus tôt possible » a tranché le porte-parole adéquiste. Le député adéquiste souligne que la demande de l'ADQ au président de la commission des Finances publiques, M Sam Hamad, de convoquer les dirigeants de la SAQ, demeure toujours sans réponse de la part du gouvernement. « Espérons que les libéraux ne répèteront pas le coup de la Gaspésia, en bâclant l'enquête » a conclu le député Marc Picard. |
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Lheure nest plus aux belles paroles (30 janvier 2006)
Le député de Chutes de la Chaudière, Monsieur Marc Picard, s'étonne de l'intérêt soudain du ministre des Finances Michel Audet, qui, après avoir vu son gouvernement augmenter la dette de 5 milliards, souhaite doter le Québec d'un plan de remboursement de la dette du Québec. « Après avoir augmenté la dette de 2 milliards par année depuis qu'ils sont au pouvoir, après avoir hissé le Québec au premier rang des provinces les plus endettées, les libéraux n'ont pas la crédibilité nécessaire pour se présenter devant les Québécois et les Québécoises et leur promettre de s'attaquer à la dette. »
Le député adéquiste rappelle que la dette du Québec est le troisième poste budgétaire après la Santé et l'Éducation en matière de dépenses gouvernementales, avec une dépense annuelle de plus de 7.5 milliards de dollars, uniquement pour le paiement des intérêts de la dette. « L'heure n'est plus aux belles paroles et aux vœux pieux. La dette est une réalité qui coûte cher et on a assez parlé du tort qu'elle crée aux générations futures. Le ministre doit baisser la dette dès le prochain budget. » Monsieur Picard a aussi chansonné le ministre qui dit parler de la dette comme une « préoccupation majeure ». D'après le député adéquiste, les Québécois en ont soupé de l'habitude des libéraux de dire une chose et de faire le contraire. « Le gouvernement libéral a promis de baisser les impôts, ils ont au contraire haussé le fardeau des familles québécoises de plus 1.7 milliard de dollars annuellement depuis 2003, ils ont promis une réingénérie, alors qu'au contraire le nombre d'organismes a augmenté, ils ont aussi promis d'éradiquer les listes d'attentes en santé alors que rien n'a été fait. Comment les prendre au sérieux cette fois-ci? » Marc Picard croit aussi que la solution passe par une application plus sévère des règles de transparence telle que recommandée par le vérificateur général. « Le ministre trompe la population lorsqu'il se félicite de son équilibre budgétaire, même le vérificateur général du Québec l'a énoncé haut et fort. On cache des déficits, la dette augmente et le gouvernement se cache derrière de la comptabilité créative. » Monsieur Picard rappelle que l'ADQ a fait de cette question une priorité depuis ses débuts et qu'il entend bien suivre de près les agissements du gouvernement. |
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LADQ demande des explications (27 janvier 2006)
Le porte-parole adéquiste en matière de finances publiques, monsieur Marc Picard, a demandé cet après-midi au président de la Commission des finances publiques, monsieur Sam Hamad de se pencher sur les pratiques douteuses à la Société des Alcools du Québec. Voici in extenso la lettre que monsieur Picard a fait parvenir à monsieur Hamad.
Monsieur le Président, Suite à ce que nous avons appris dans les médias aujourd'hui, sur les agissements de la direction de la SAQ, j'aimerais, par la présente, vous demander que la Commission des Finances Publiques convoque les dirigeants de la Société des Alcools du Québec, afin que ces derniers viennent comparaître devant les parlementaires et expliquer leurs agissements. Les faits relatés dans les médias font acte de pratiques douteuses à l'égard des fonds publics. Il y a matière à se questionner sérieusement sur les abus de pouvoir que semblent avoir fait les dirigeants de la SAQ. La situation de monopole de la Société d'État, que permet le gouvernement, devrait amener la SAQ à avoir des standards de gouvernance très élevés. À la lumière des faits, plusieurs questions méritent d'être posées. Rappelons, que cette problématique trouve sa source dans le fait que le gouvernement du Québec met constamment des pressions sur ses Sociétés d'État afin de rendre celles-ci à des seuils maximaux de profitabilités et ce, au détriment des citoyens du Québec qui sont en droit de payer un juste prix. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments distingués. MARC PICARD Député des Chutes-de-la-Chaudière |
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« Je suis toujours fier de contribuer au Tournoi Pee-Wee B.S.R. » Marc Picard (20 janvier 2006)
Pour la troisième année consécutive, le député des Chutes-de-la-Chaudière est heureux d'appuyer le Tournoi International Pee-Wee B.S.R.. La 31ième édition de l'évènement réunira près de cent équipes de partout dans le monde. Ce sera donc l'occasion pour les équipes d'ici de se mesurer aux talents de l'Europe et des États-Unis.
Encore cette année, monsieur Picard remettra la coupe du député à l'équipe gagnante de la classe AA. « C'est toujours un plaisir de récompenser les efforts fournis par les jeunes pendant le tournoi. » a affirmé le député Marc Picard. Le tournoi n'est pas un évènement sportif comme les autres pour monsieur Picard. « C'est un évènement majeur dans la région. À chaque année, les organisateurs réussissent à attirer de plus en plus d'équipes et de spectateurs. C'est un moment fort dans la saison de hockey mineur au Québec. » a souligné le député adéquiste. « Ce que nous propose les organisateurs pour la 31ième édition est remarquable. Je tiens donc à les remercier pour leur dévouement année après année. Finalement, je voudrais souhaiter un bon tournoi à tous les bénévoles et à tous les participants. » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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Marc Picard pose un geste constructif pour lenvironnement (16 janvier 2006)
Dimanche, le 15 janvier 2006, le député des Chutes-de-la-Chaudière a offert une subvention aux Chevaliers de Colomb de Charny. Cette somme leur a permis de se procurer de la vaisselle réutilisable pour leurs déjeuners mensuels organisés à chaque deuxième dimanche du mois.
Jusqu'à maintenant, les Chevaliers de Colomb de Charny utilisaient de la vaisselle jetable. Réal Lajoie, l'organisateur des déjeuners, a accueilli avec plaisir la proposition du député adéquiste. Cette subvention permettra de faire des économies qui pourront servir à leur implication communautaire. C'est à la suite d'une discussion sur l'environnement avec ses enfants que monsieur Picard a décidé de poser ce geste : « Je participe à la plupart des déjeuners des Chevaliers de Colomb. Cette activité est intéressante, elle leur permet d'amasser des fonds pour les bénéficiaires du Centre Paul-Gilbert. L'objectif premier de mon initiative c'est la conservation de l'environnement, c'est avec des gestes comme celui-là que l'on va vraiment s'inscrire dans un développement responsable. » « Je suis heureux de voir que les jeunes sont sensibilisés aux problématiques environnementales. Ils comprennent bien que chacune de nos actions a un impact sur l'environnement et qu'il faut simplement questionner nos façons de faire. » a conclu le député Marc Picard. |
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« Le Parti libéral improvise et bafoue la démocratie » Marc Picard (16 décembre 2005)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière a dénoncé les manières cavalières par lesquelles le gouvernement du Parti libéral dirige le Québec. Après avoir clos les travaux parlementaires le 14 décembre, le gouvernement a convoqué l'Assemblée nationale pour faire adopter deux lois spéciales, le lendemain. La première pour fixer les conditions salariales des employés de l'État, la deuxième pour la réforme des services de garde.
Ce genre de convocation est réservé à des situations où il y a urgence d'agir. « Quelle urgence ? Il y avait encore une semaine de disponible pour négocier avec les employés de l'État et trois ententes ont été conclues avec les syndicats le matin même de la convocation spéciale. À partir de maintenant, le gouvernement devra travailler avec des employés malheureux de ne pas avoir eu l'occasion de discuter sur les salaires. Ça va coûter combien à l'État ce climat de confrontation ? Monsieur Sawyer, président du Syndicat de la fonction publique, a clairement affirmé que de l'obstruction se prépare. Ça va être encore plus coûteux que d'avoir négocié jusqu'au 23 décembre pour s'entendre sur le plus de points possibles. » a affirmé le député adéquiste. Concernant le projet de loi 124 sur les services de garde, la notion d'urgence est encore plus difficile à justifier. « Est-ce qu'il y avait des parents ou des enfants en danger, est-ce que les éducatrices étaient en péril ? C'est clair que non, la ministre nous avait dit que l'AQCPE et le ministère s'étaient entendus sur certains points. Les discussions sur le projet de loi 124 auraient pu se prolonger en janvier puisque la mise en place de la réforme est remise en juin. Aucun argument rationnel ne pourra me convaincre qu'il y avait urgence d'agir » a soulevé Marc Picard. « La totalité des sessions parlementaires du gouvernement Charest se sont terminées sous le bâillon, c'est bien la preuve que nous sommes dirigés par un des gouvernements les plus antidémocratiques de l'histoire du Québec. Nous continuerons de défendre les intérêts de la population même si le gouvernement reste de glace face à la colère populaire. » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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LADQ veut donner plus de pouvoir au Vérificateur général (13 décembre 2005)
Le porte-parole adéquiste en matière de finances publiques, monsieur Marc Picard, a présenté à l'Assemblée nationale un projet de loi afin de permettre au Vérificateur général de dresser un portrait réel des finances publiques dans une perspective à long terme.
Monsieur Picard propose, avec le projet de loi 193, la création du Bureau prévisionnel des finances publiques. Ce bureau serait responsable de dresser un portrait des finances publiques et un inventaire des besoins d'investissements à long terme ainsi que de vérifier les évaluations économiques et budgétaires présentées par le gouvernement. « Il faut donner plus de pouvoir au Vérificateur général pour être en mesure d'avoir un portrait réel des finances publiques québécoises. Il ne faut plus que le gouvernement puisse manipuler les chiffres pour arriver à l'équilibre budgétaire comme nous y ont habitué péquistes et libéraux avec leur pseudo déficit zéro alors que la dette continuait d'augmenter de 3 milliards par année » a fait remarquer Marc Picard. Le Bureau prévisionnel devra présenter à l'Assemblée nationale, une fois l'an, des états financiers respectant intégralement le cadre normatif recommandé par le Conseil sur la comptabilité dans le secteur public de l'Institut Canadien des Comptables Agréés (ICCA). Ainsi, tout organisme relevant du gouvernement ou sous son contrôle devra être inclus dans ces états financiers, notamment les établissements d'enseignement et les hôpitaux. Le projet de loi 193 prévoit aussi que le Bureau doit préparer un rapport annuel faisant état des bénéfices et des coûts d'application de toute nouvelle loi adoptée par l'Assemblée nationale. « Les promesses en l'air c'est fini. Le gouvernement devra être responsable dans ses décisions. » a expliqué le député des Chutes-de-la-Chaudière. Marc Picard a finalement demandé aux deux autres partis d'appuyer son initiative pour permettre au projet de loi de faire un pas de plus vers la mise en place d'un rôle accru du Vérificateur général. « J'espère que le Vérificateur pourra bientôt avoir tous les outils en main pour nous rendre un portrait réel des finances du Québec. » a conclu le député adéquiste. |
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Le Comité de restauration de la rivière Etchemin remercie Marc Picard pour sa contribution (8 décembre 2005)
Lors dune rencontre avec monsieur Roberge Michaud, le député des Chutes-de-la-Chaudière sest vu remettre un tableau en guise de remerciement pour sa contribution de 1000 $ au Comité de restauration de la rivière Etchemin. Le député adéquiste applaudit les initiatives du C.R.R.E., « lengagement des citoyens de ce comité démontre que les Québécois qui adhèrent à une cause savent sengager activement pour la défendre. Je suis très heureux de participer à leur campagne de financement, leurs objectifs sont nobles et la rivière Etchemin est une richesse naturelle que nous devons conserver en santé. » a affirmé le député des Chutes-de-la-Chaudière.
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Marc Picard talonne le gouvernement pour le transport en commun (2 décembre 2005)
Lors de la période des questions d'aujourd'hui, Marc Picard a questionné le ministre Després sur le financement du transport en commun de Lévis. Le député des Chutes-de-la-Chaudière s'est assuré que la ville de Lévis obtienne sa part des 597 millions promis pour financer les immobilisations des réseaux de transport en commun du Québec. « Le ministre a répondu à ma question. Monsieur Després a indiqué que Lévis recevra une partie du montant et ce, selon l'achalandage. Nous savons tous que la Société de transport de Lévis a besoin de ressources financières pour bien desservir le territoire de la nouvelle ville. » a affirmé d'emblée le député adéquiste.
Monsieur Picard en a profité aussi pour rappeler l'iniquité qui persiste entre la STL et les réseaux de transport du Québec. « J'espère que la réponse de monsieur Després est le premier pas vers le rétablissement du financement de la STL. Depuis l'élection de 2003, le gouvernement libéral n'a rien fait pour corriger l'iniquité subie par les citoyens de Lévis depuis une dizaine d'années. En 2006, les Lévisiens financeront à hauteur d'un million de dollars le Réseau de transport de la Capitale, et ce, parce que la conclusion du pacte fiscal Québec-municipalités est retardée à 2007 . Madame Carole Théberge avait indiqué que ce pacte fiscal solutionnerait l'injustice que subissent tous les résidents de Lévis. Je rappelle donc à la ministre responsable de la région que le projet de loi 199 que j'ai déposé en octobre 2004 pourrait mettre fin à cette grave injustice et que les délais ne font qu'envenimer la situation financière de la STL. » a conclu le député des Chutes-de-la-Chaudière. |
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« Le Protecteur du citoyen aussi dénonce le projet de loi 124 » Marc Picard (30 novembre 2005)
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, monsieur Marc Picard, s'inquiète de la manière dont la ministre de la Famille procède dans le dossier des CPE. « Le Protecteur du citoyen a écrit à madame Théberge le 28 novembre pour émettre plusieurs réserves. Il semble de plus en plus évident que la ministre cherche à cacher les effets de son projet de loi et ça doit nous inquiéter. » a affirmé le député adéquiste.
La lettre du Protecteur du citoyen dit ce qui suit : « je me préoccupe de l'introduction dans le projet de loi, de dispositions concernant la non-publication des règlements à venir d'ici le 1er avril 2007, de même que leurs effets rétroactifs à la date d'adoption de la loi. Il s'agit d'une manière de procéder inhabituelle que je ne puis passer sous silence, car elle ignore le principe de la transparence de l'action gouvernementale… » Après avoir consulter ceci, le député des Chutes-de-la-Chaudière en est arrivé au questionnement suivant : « Pourquoi ? Pour quelle raison valable la ministre de la Famille veut-elle cacher les détails de la nouvelle réglementation du réseau des CPE ? Il semble clair pour moi que le gouvernement se prépare à bouleverser complètement les CPE et je ne peux pas accepter que ça se fasse en cachette. Ce n'est pas derrière des portes clauses que la ministre détruira le réseau des CPE, elle devra s'expliquer sur la place publique. » a mentionné le député. Les propos du Protecteur du citoyen ne se sont pas limités à cette seule remarque. Elle en ajoute et dénonce la façon dont le gouvernement a procédé aux consultations particulières : … le choix d'une consultation particulière sur invitation à la Commission des affaires sociales ne permet pas à tous les groupes concernés d'exposer leur opinion quant aux problèmes qu'ils auront à résoudre à la suite des transformations introduites. Par ailleurs, et il s'agit là à mon avis d'un problème majeur, l'absence d'information sur les modalités d'application du projet de loi et l'exemption de publication des règlements, alimentent les incertitudes et les réticences. « Il commence à être temps que le gouvernement comprenne que ça ne peut continuer comme ça. Avant l'intervention du Protecteur du citoyen, il y avait déjà le Vérificateur général et le Commissaire au lobbyisme d'impliqués dans le dossier. Il y a anguille sous roche et le gouvernement doit retirer le projet de loi pour faire la lumière sur ces manœuvres douteuses et inquiétantes. » a conclu le député Marc Picard. |
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LADQ développe des politiques claires sur les enjeux de la société québécoise (23 novembre 2005)
Les 19 et 20 novembre derniers, l'Action démocratique du Québec tenait son quinzième Conseil général portant sur les thèmes de la Santé et de la Sécurité publique. À cette occasion, les membres ont pu se pencher sur différentes propositions visant à bonifier les positions du parti sur ces matières en vue de la prochaine élection générale. « Les membres ont travaillé toute la fin de semaine pour adopter vingt-six propositions. Je suis fier du résultat qui démontre que l'ADQ développe des politiques claires sur les enjeux de la société québécoise. » a affirmé d'emblée le député adéquiste. La santé : ajout à l'offre de services et garantie de soins Dans la foulée de l'arrêt Chaoulli et en continuité avec les idées de la dernière plate-forme électorale de l'ADQ, les membres ont défini clairement la place que devra occuper le privé dans le système de santé actuel. Réitérant son désir d'assurer la pérennité du régime public et universel, l'Action démocratique du Québec propose que le privé assure une offre supplémentaire de soins. « Le but de la politique adéquiste en matière de santé est d'augmenter le nombre d'interventions médicales au Québec. Pour ce faire, le maximum d'interve |